Elles n’ont même pas dit « au revoir »

Un matin, en regardant le ciel bien bleu de notre été indien, on se prend tout à coup à se dire que c’est un ciel bien vide sans les arabesques des hirondelles.

Eh, oui, elles sont parties, et comme il n’y a plus de fils électriques sur lesquels elles se regroupaient, on n’a pas pressenti leur départ.

Nous avons déjà bien de la chance qu’il y en ait encore … il y a donc encore assez d’insectes volants en été pour les nourrir…

Et pourtant, je n’ai jamais vu aussi peu d’abeilles venir butiner. Même les bourdons ont été moins nombreux cet été. Quand on est un peu attentif à ce qui nous entoure, on s’étonne qu’il y ait encore des sceptiques du changement climatique, des partisans du produire à outrance, du consommer le plus possible. Alors qu’on sait bien que ces positions là nous conduisent dans un mur.

Disons nous bien que si les abeilles, les hirondelles, les petits oiseaux, les fleurs, tout ça est en danger, ce n’est pas la nature qui est en danger d’extinction, c’est l’humanité parce qu’elle dépend de tout ça.

On ne répétera jamais assez cette phrase : « Ce n’est pas la terre qui appartient à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la terre. »

L’homme croit que, parce qu’il bétonne, parce qu’il endigue, parce qu’il régule, parce qu’il contrôle  (du moins le croit-il) il va être le Maître du Monde. L’avenir risque très fort de lui démontrer le contraire. C’est d’ailleurs ce qui se passe déjà quand on mesure l’augmentation inquiétante des catastrophes naturelles(ou humaines …)

Il y a des échéances qui deviennent des urgences …

(sources des images diverses sur internet)

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