Humour dominical

Depuis jeudi matin un groupe de français est accueilli chez nos jumeaux allemands d’Althengstett. Le retour est prévu pour lundi…
Visitons rapidement l’humour de nos voisins car Marc Twain a dit : «une blague allemande n’est pas pour rire».
De plus,  lors d’un micro-trottoir portant sur l’humour dans son pays,  une allemande aurait dit: «Quel est le livre le plus court du monde ? Le livre des blagues allemandes !»
En 2016, « The Economist » journal britannique, a eu un grand succès avec un long article qui était une variante de la thèse de Twain. Une des affirmations de cet article était : les Allemands ne comprennent pas l’ironie. Ce n’est bien sûr pas vrai : il existe par exemple depuis 2015 un Institut allemand de l’humour qui traite de l’ironie de manière sérieuse !
Pour Cécile Boutelet, le cliché de l’Allemand sérieux vient du fait que la scène humoristique s’est longtemps heurtée au respect de l’autorité ; en Allemagne, beaucoup de thèmes étaient interdits, contrairement à l’Angleterre, par exemple. Ce n’est plus le cas aujourd’hui.
La preuve ?
Savez-vous ce que fait Angela Merkel avec ses vieux habits ? Elle les porte !

En allemand, blague se dit Witze.
En voici 2 à propos d’eux-mêmes :
Un restaurateur a mis une petite annonce pour trouver un cuisinier. Le premier candidat qui se présente se dépeint en ces termes :
– Je suis un sous-officier en retraite. J’ai cuisiné pendant vingt ans dans une cantine d’officiers et j’ai été blessé trois fois.
Le restaurateur décide de lui faire faire un essai, puis il goûte le plat préparé par l’ancien cuisinier. Il conclut avec une mine dégoûtée :
– Vous avez de la chance qu’ils vous aient seulement blessé !

Un prêtre marche dans la rue et voit un petit garçon essayant d’appuyer sur la sonnette d’une maison. Le gamin est vraiment petit et la sonnette vraiment très haute pour lui.
Après avoir remarqué les efforts du petit, le prêtre s’approche de lui, passe son bras au dessus de son épaule et appuie franchement sur la sonnette.
Se baissant alors vers le petit garçon, le prêtre attend des remerciements.
Il lui sourit et lui demande :
– Et maintenant, mon petit garçon, que fait-on ?
– Maintenant ! On court ! ! !

Et 2 à propos des français :
Un facteur remet une lettre à un français en lui disant :
– Voilà une lettre par avion.
Le français répond :
– Menteur je t’ai vu arriver avec ton vélo !

Pourquoi n’y a-t-il pas de fantômes en France ?
– Parce qu’on a jamais vu un Français avoir de l’esprit.

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